Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Pratique

Recherche

AF 2000

une 2816

L'actualité décryptée par un journal royaliste et nationaliste.

Disponible en kiosque ou par abonnement, L'Action Française 2000

paraît le premier et troisième jeudi de chaque mois.

Profitez de la nouvelle maquette de l'AF2000.

L'AF-Provence se présente

Pour nous connaître et savoir quelles sont nos activités,

 blaaa.jpgcliquez ICI   aflogo19qu.jpg

23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 17:40

Dans le journal de France 2 de David PUJADAS, Fabrice LUCHINI a su défendre intelligemment le latin et le grec en prenant l'exemple de Rimbaud.

L'école était brutale mais elle permettait l'héritage

Partager cet article

22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 15:28
Reportage sur l'Action Française

La chaîne de télévision "France 4" a publié un très intéressant reportage sur les jeunes d'Action Française jeudi 21 mai. 

Réalisée pendant les 9 et 10 mai, cette émission montre le cortège de Jeanne d'Arc et le colloque "Dessine-moi un roi". Parmi les passages à noter: l'itinéraire d'un militant marseillais.

Partager cet article

21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 23:33

[Éditorial de L’AF 2909] 

Invité le 17 mai sur Radio J, Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS a déclaré : « Je ne sais pas ce qu’est l’identité française, je connais l’identité de la République ». L’aveu est sans bavure, confirmant ce que nous écrivions dans le précédent éditorial : « La République, pour nos hommes politiques, n’est plus française, elle EST, tout simplement. »

Ainsi, il n’est même plus besoin des royalistes pour opposer la république à la France : les républicains s’en chargent désormais tout seuls ! La République aurait une identité, la France n’en aurait pas, elle serait même le seul pays au monde à ne pas en avoir, car les socialistes, qui sont par ailleurs de forcenés communautaristes, reconnaissent évidemment une identité à tous les autres peuples, à toutes les autres cultures, à partir du moment où il ne s’agit ni de la culture ni du peuple français. « Allez donc visiter le Mont-Saint-Michel ou le château de Versailles, cela vous donnera un début d’idée », a rétorqué Marion Maréchal-Le Pen à Cambadélis... Mais comment pourrait-il reconnaître la France dans sa dimension royale et catholique ? Elle n’est pas le fruit d’une motion du parti socialiste...

Oui, depuis deux siècles, nos « républicains » patentés ont du mal avec la France, ce qui est logique puisque la république a été fondée sur le rejet de dix siècles d’histoire et d’identité françaises. Anticipant la formule de Brecht, n’a-t-elle pas cherché à « dissoudre le peuple pour en élire un autre » ? C’est-à-dire, plus exactement, à en modeler un selon ses vues en éradiquant toute trace de l’ancien par le sang, le feu et des destructions patrimoniales qui n’ont rien à envier à celles opérées par l’Etat islamique ?

Cet aveu du premier des socialistes éclaire de manière rétrospective les déclarations du premier ministre à la suite des événements du 11 janvier dernier selon lesquelles « c’est la République qui a inventé la nation », c’est-à-dire ...la conception républicaine de la nation. La république est un concept tautologique : elle ne renvoie qu’à elle-même. On ne saurait évidemment être socialiste et patriote si, effectivement, la France n’existe pas et que ne demeure qu’une religion républicaine, compatible, elle, avec Mammon, comme le prouve la conversion des socialistes à l’internationale des marchés. La république ? La seule divinité, en régime laïque, envers laquelle le prétendu « droit au blasphème » ne saurait être invoqué. Le projet de loi sur le renseignement, adopté en première lecture à l’Assemblée nationale et qui ne vise qu’incidemment la menace terroriste, ou l’intention de Taubira d’extraire les « discours haineux » (sic) de la loi de la presse de 1881, par ailleurs sans cesse révisée dans le sens d’une entrave toujours plus grande à la liberté d’expression, pour en faire des délits de droit commun, vont dans le même sens : ôter tout possibilité de contester les « valeurs républicaines », dont seuls nos idéologues républicains définissent les limites républicaines, qui ne sauraient englober le respect d’une identité française dont, bientôt, la seule évocation sera taxée de « discours haineux », et punie comme tel. Quant à la réforme du collège qui s’accompagne d’une refonte des programmes, elle est la traduction scolaire de ce déracinement volontaire. Depuis son adoption en 1944 et sa mise en application progressive, le Plan Langevin-Wallon, inspiré par le parti communiste, ne vise, au nom de la « démocratisation » de l’enseignement, rien moins qu’à former un « citoyen » à la morale républicaine irréprochable, tout en favorisant un pédagogisme ennemi de l’excellence, que le mouvement de mai 1968 n’a fait qu’enrichir de ses revendications individualistes et hédonistes. Avec, au nom de l’égalité, une valorisation de la médiocrité, revendiquée par Belkacem qui vise explicitement à supprimer tout élitisme, comme si la France n’avait pas besoin d’élites... Mais il est vrai que la France est un fantasme haineux et que seule la république existe, une république qui, comme le répliquait déjà le président du tribunal révolutionnaire à Lavoisier, « n’a pas besoin de savants ». Chacun a les grands ancêtres qu’il mérite. Selon Valls, la république n’a pas seulement inventé la nation, elle a aussi « inventé l’école »... Manifestement, celle qui fabrique des crétins. Bientôt, seuls les parents qui en ont les moyens pourront offrir une école de qualité à leurs enfants, puisque même l’école catholique sous contrat se réjouit béatement de la réforme. Où comment les socialistes et les imbéciles qui les servent aggravent les inégalités sociales qu’ils prétendent combattre...

Les socialistes uniquement ? Comme le remarque François-Xavier Bellamy dans Le Figaro du 18 mai, cette réforme s’inscrit dans « la continuité des politiques absurdes mises en œuvre, depuis quelques décennies, par la superstructure de l’Éducation nationale ». La droite a en effet avalisé le plan Langevin-Wallon, notamment en créant le collège unique en 1975 (loi Haby) et en l’accompagnant d’une course à la médiocrité dont la réforme Belkacem n’est que le dernier avatar. Aujourd’hui Bruno Le Maire (UMP) veut aller encore plus loin dans la primarisation du collège en prônant un seul corps de professeurs du CP à la fin du collège, c’est-à-dire pour toute la scolarité obligatoire — un objectif du plan Langevin-Wallon. Il est également favorable au tout anglais... Comme en matière de mœurs, la responsabilité de la droite est aussi écrasante que celle de la gauche dans l’asservissement des élites du pays.

On comprend pourquoi elle veut, elle aussi, monopoliser le terme « républicain ». Par-delà le tropisme américain de Sarkozy, l’appellation « Les Républicains » est un témoignage de la disparition de la nation dans les préoccupations du pays légal. Comment s’en étonner puisque le PS et l’UMP ont d’un commun accord abandonné la direction du pays à une instance supranationale qui négocie elle-même, dans le cadre du traité transatlantique, la totale soumission des Etats membres de l’Union européenne à l’Empire américain ?

Une bonne nouvelle, pourtant : 65 % des Français ne sont plus sensibles aux termes « République » et « valeurs républicaines » selon un sondage exclusif Ifop pour Atlantico publié le 10 mai. Manifestement, ces mots sont usés d’avoir trop servi à tout et à son contraire. Le républicanisme de Valls et de Sarkozy déjà soldé par les Français ? Marine Le Plen devrait prendre garde à ne pas les suivre sur cette pente glissante : il n’est pas sûr que la république fasse encore longtemps recette. Et si Emmanuel Todd, dans son dernier opus se demandant Qui est Charlie ? avait — au moins partiellement — raison ? Peut-être une grande partie des 4 millions de Français qui ont défilé le 11 janvier est descendue dans la rue non pour défendre les « valeurs républicaines » mais en «  catholiques zombies » — quelle expression haineuse ! —, c’est-à-dire pour crier leur volonté de continuer à vivre dans un pays libre et fort d’une identité dont le catholicisme profond, même lorsqu’il n’est plus reconnu comme tel, est, en effet, foncièrement étranger à la religion républicaine. Les catholiques, identifiés eux, de la Manif pour tous avaient déjà donné des sueurs froides à notre intellectuel laïque et cosmopolite qui les déteste. Cambadélis, l’identité française existe : demandez-donc à Emmanuel Todd qui l’a rencontrée. Son cadavre bouge encore ! Tout indiquerait même une renaissance.

François Marcilhac - L’Action Française 2909

Partager cet article

19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 00:45

L'intérêt (et l'inconvénient) de twitter est sa rapidité d'emploi. On peut réagir très vite à un événement et faire partager ses sentiments à ses abonnés. Comme on veut être rapide, on ne prend pas toujours le temps de réfléchir et les sentiments les plus enfouis remontent. La vraie personnalité se dévoile. 

Ainsi, le dirigeant socialiste Cambadelis vient de montrer sans aucune ambiguïté sa détestation de la France avec ce message:

Aimez-vous la France sur Twitter?

L'idéologie prime et refuse la réalité que la députée du Vaucluse a rappelé au chef du PS:

Aimez-vous la France sur Twitter?

Mais il ne faut pas croire que le remplacement de la France par la république soit l'apanage de la gauche. N'est-ce pas Sarkozy qui veut que l'UMP se nomme "Les Républicains"?

Heureusement, Luc Ferry, qui a de plus en plus souvent de bonnes illuminations, vient d'écrire ce qu'a été l'essence de la république naissante:

Aimez-vous la France sur Twitter?

 

Sur Facebook, Olivier Perceval tire une leçon philosophique et politique de la profession de foi socialiste:

 

On ne devrait pas autoriser ceux qui nient la France à avoir une parole politique. Si en effet la politique, c'est vouloir faire le bien commun, ceux qui ne reconnaissent pas notre espace historique de solidarité, constituent un danger pour le bien commun.

 

A méditer.

Partager cet article

18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 16:23

Samedi 16 mai, Bertrand et Mathilde se sont unis pour le meilleur et pour le pire, en présence de leurs familles et de leurs amis.

A la sortie de l'église, l'AF avait préparé une haie d'honneur.

Vers une nouvelle vie

Qu'ils soient heureux dans la nouvelle vie vers laquelle ils se dirigent !

Vers une nouvelle vie

Partager cet article

17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 19:43

A l'issue du défilé de Jeanne d'Arc, Elie HATEM a présenté le bilan de la République.

Partager cet article

16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 06:27

Texte extrait du blog de Jean-Philippe Chauvin

Il y aurait tant à dire sur la réforme du collège défendue par Mme Vallaud-Belkacem et le gouvernement auquel elle appartient... Mais il semble que la critique de la dite-ministre et de ses dires, de ses intentions ou de ses programmes, soit un exercice, sinon interdit, du moins dangereux : l'accusation d'être un « pseudo-intellectuel », de « ne pas savoir lire » ou de commettre un acte « légèrement xénophobe », est si vite lancée à l'encontre de quiconque ose égratigner la belle favorite du gouvernement !

 

Cela pourrait faire sourire si ce n'était révélateur d'un état d'esprit de la République actuelle, certaine de sa raison et intolérante à celles d'autrui : ainsi, M. Valls, qui se veut le défenseur de la République absolutiste, agite-t-il dans tous les discours et débats son étendard des « valeurs de la République » tandis que son président s'en va saluer quelques clients (fort peu républicains) des pétromonarchies du Golfe et converser avec un vieux dictateur qui, en son temps, fit rêver tant d'étudiants (et d'étudiantes...) du Quartier latin avant de s'enfermer dans une retraite en survêtement qui casse un peu le mythe de l'aventurier... En fait, le discours sur la République et ses supposées valeurs (qui sont aussi celles de M. Cahuzac ou de M. Balkany) est à usage interne, franco-français, et apparaît comme la ligne de défense d'un gouvernement qui n'est, trop souvent, que le serviteur d'une oligarchie qui « prend son petit déjeuner à New-York et légifère à Bruxelles », selon la formule consacrée. Mais il est bien pratique pour diaboliser toute critique et éviter tout débat de fond !

 

"La République gouverne mal, mais elle se défend bien", disait Anatole France...

 

Je dois avouer que j'ai été particulièrement choqué d'entendre Mme Vallaud-Belkacem traiter les essayistes et écrivains qui dénonçaient sa réforme et les nouveaux programmes scolaires d'histoire de collège, de « pseudo-intellectuels » : les trois qu'elle visait explicitement (mais sans doute la liste qu'elle a livrée aux médias n'était-elle pas exhaustive...) s'appellent, excusez du peu, Alain Finkielkraut, Pascal Bruckner et Luc Ferry, ce dernier ayant lui-même occupé le poste de ministre de l’Éducation nationale. On peut reprocher beaucoup de choses aux trois sus-cités, et combattre certaines de leurs idées (le libéralisme de Ferry, le croissancisme de Bruckner, etc.), mais il ne me viendrait pas à l'idée de les sous-estimer ou de refuser de les lire, ou de vouloir les faire taire : Mme Vallaud-Belkacem n'a ni cette timidité, ni la décence de reconnaître l'intelligence adverse, et c'est particulièrement inquiétant quand on occupe le ministère qui est le sien ! Il est vrai que l’Éducation nationale n'a jamais été autre chose, le plus souvent, que l'instrument du Pouvoir politique, comme le rappelait à l'envi Marcel Pagnol, mais j'ai encore la faiblesse de croire que l’École peut ouvrir (et qu'elle devrait le faire, même si ce n'est pas forcément le cas...) les intelligences et favoriser « la curiosité sans laquelle », selon le Maître de Martigues, « aucun savoir n'existerait »...

 

En tout cas, la liste des « proscrits de la République », selon M. Valls et Mme Vallaud-Belkacem, s'allonge de semaine en semaine, au-delà de la seule affaire de la réforme du collège : Eric Zemmour, Michel Houellebecq, Michel Onfray, Alain de Benoist, Emmanuel Todd, etc. Va-t-on y rajouter demain Sylviane Agacinski, coupable de critiquer la GPA et d'argumenter sa position sans beaucoup d'aménité pour le « politiquement correct », et qui signe une pétition contre cette marchandisation des utérus dans Libération cette semaine (circonstance aggravante : Onfray l'a aussi signée...), ou bien Philippe Val, ancien directeur de Charlie-Hebdo et désormais pourfendeur d'une certaine Gauche de l'inculture avec des mots qui doivent effrayer Fleur Pellerin, ministre de la Culture « qui n'a pas lu un roman depuis deux ans » selon son propre aveu ?

Qu'il est loin le temps de Malraux...

 

J'ai, sur mon bureau, « Que faire ? », non pas l'ouvrage de Lénine (déjà lu, et toujours dans ma bibliothèque, à portée de la main), mais le livre du débat entre Marcel Gauchet et Alain Badiou, entre le défenseur (un peu désabusé) de la démocratie libérale et le penseur (jamais fatigué) d'une gauche radicale « néo-maoïste » : c'est un régal d'intelligence et un débat d'une grande volée, et les idées se confrontent, s'affrontent et, parfois, se mêlent ! Je ne suis ni maoïste ni libéral, et, pourtant, je fais mon miel de cet échange intellectuel, sans renier mes idées ni me rallier à l'un ou l'autre des camps. Ce débat est à l'honneur des débatteurs et de la pensée elle-même : il est aussi l'antidote à l'intolérance de la République vallsienne et à cette « défaite de l'intelligence » que représente l'esprit de la réforme de Mme Vallaud-Belkacem.

 

Tant qu'il y aura des hommes libres, ils penseront et discuteront, sans attendre l'autorisation de qui que ce soit, et c'est une bonne chose... Et tant pis pour la République, ses valeurs et ses séides !

Partager cet article

Published by AF Provence
commenter cet article
14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 06:48
Jeanne d’Arc sous le slogan : « Ni droite ni gauche… Monarchie populaire ! »
Comme chaque année, des centaines de personnes membres de l’Action française ont défilé à Paris, avant de se réunir autour de la statue de Jeanne d’Arc pour rendre hommage à celle qui prouva que la France au bord de l’abîme est capable de réaction.
Merci à l’Agence LDC News

Partager cet article

13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 00:41
La royauté, solution politique pour la France du XXIe siècle.

Début du texte de l'allocution prononcée par Jean-Philippe CHAUVIN lors du colloque de l'Action Française "Dessine-moi un roi" qui s'est tenu à Paris samedi 9 mai.

L’Action Française m’a invité à prendre la parole la semaine dernière (le samedi 9 mai) à son colloque annuel intitulé « Dessine-moi un roi ! », colloque fort instructif et intellectuellement motivant. Ainsi, durant une vingtaine de minutes, j’ai évoqué la nécessité de renouer le lien entre les hommes (et leurs sociétés) et la nature, de mener une véritable politique d’Etat écologique et de faire de la France une puissance écologique capable de motiver et d’entraîner nos voisins et nos amis au-delà de nos frontières métropolitaines et ultramarines : le texte de mon intervention sera prochainement publié sur ce site, avec quelques annexes et exemples supplémentaires…

 

Pour le dossier de presse destiné aux journalistes, trois questions m’ont été posées : voici la première, et ma réponse…

 

 

1.   Pourquoi la royauté est-elle une solution politique intéressante à explorer pour la France au XXIe siècle ?

 

 

La monarchie « à la française » (car c'est de celle-là dont il s'agit, et non de l'imitation d'un modèle étranger, aussi intéressant soit-il), par la transmission héréditaire (du père au fils, pour la plus simple) de l'autorité politique, de l'Auctoritas, redonne à la magistrature suprême de l’État une indépendance d'action et de parole, mais surtout lui permet d'assumer et d'assurer un statut d'arbitre entre toutes les composantes politiques, économiques et sociales du pays, et d'incarner, aux yeux des Français comme à ceux des pays étrangers, l'unité française, au-delà des différences et des adversités internes.

 

Bien sûr, elle n'a pas de «  sceptre magique » pour régler tous les problèmes de notre société, mais elle estle moyen politique, institutionnel, de préserver les capacités du politique face aux nouvelles féodalités financières et économiques, et de protéger (sans les couver...) les Français, dans leurs familles comme dans leurs professions, des conséquences parfois néfastes d'une mondialisation sans limites ou sans freins. Je parle bien sûr d’une monarchie active, qui ne se contente pas d’un simple rôle commémoratif (aussi honorable et utile soit-il, d’ailleurs), mais qui a les moyens constitutionnels d’agir, ce qui ne signifie pas forcément gouverner à la façon d’une République intrusive et centralisatrice, maispromouvoir et garantir par sa durée intrinsèque les « grandes politiques d’Etat », qu’elles soient diplomatiques, sociales ou environnementales, tout en permettant une fédéralisation concrète du pays, non vers l’éclatement mais, au contraire, pour l’unité de la France, cette « nation plurielle » comme le soulignait Pierre Chaunu, dans la lignée d’un La Rouërie ou d’un Maurras…

Partager cet article

29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 16:53

Chaque année depuis un siècle, l’Action Française rend hommage à celle qui a sauvé la France alors que tout semblait perdu.

Rejoignez-nous le 10 MAI 2015 à 10h Place de l’Opera - 75009 Paris.

Partager cet article

Adhérez

Adhérez!

L'AF a besoin de votre cotisation et de votre aide.

Demandez votre bulletin d'adhésion

en cliquant ICI.

nerf de la guerre

Livres et objets royalistes

librairie de flore

Les livres à lire

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51ACVjVAIwL._SL500_AA300_.jpg

Une étude complète sur un sujet original

par Pierre GOURINARD.

Présentation ICI.

Maurras L'Herne

La plus récente mise au point

sur la vie et l'œuvre de Charles Maurras.

Lire ICI l'analyse par Michel Fromentoux.

 

http://multimedia.fnac.com/multimedia/FR/images_produits/FR/Fnac.com/ZoomPE/2/2/2/9782213655222.jpg

Une excellente mise au point

sur les tabous historiques mis en place par le système.

Cliquez ICI pour tout connaître sur ce livre indispensable.

Bainville Jacques Bouquins

Le meilleur des écrits de

Jacques BAINVILLE

est réuni dans ce recueil de  la collection Bouquins.

Cliquez ICI.

 

l'altermanuel 


Avec "L'altermanuel",

il est possible de retrouver l'Histoire de France.

Commandez-le ICI

ou bien ICI.