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AF 2000

une 2816

L'actualité décryptée par un journal royaliste et nationaliste.

Disponible en kiosque ou par abonnement, L'Action Française 2000

paraît le premier et troisième jeudi de chaque mois.

Profitez de la nouvelle maquette de l'AF2000.

L'AF-Provence se présente

Pour nous connaître et savoir quelles sont nos activités,

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29 mars 2015 7 29 /03 /mars /2015 23:25

Au-delà des résultats politiciens, qui symbolisent un pays dépecé et livré aux partis ("le PS perd le Nord", "la droite gagne le Bouches-du-Rhône", etc.), les élections départementales 2015 sont surtout l'échec des institutions. Un Français sur deux n'est pas allé voter, malgré le paritarisme soudain et forcé qui était censé entraîner le vote des femmes. Des territoires entiers ont à peine voté. Les jeunes n'ont pas voté.
Certes, le système est résistant : sur la base de découpages partisans et de prérogatives inconnues, des assemblées à peine représentatives prendront des décisions au nom de Français qui ne se reconnaissent plus dans leurs élus et au nom d'une république qui ne sait même pas se définir, se contredit et s'aveugle.
Voilà bien le seul et véritable signal envoyé ce soir : celui d'un désaveu des institutions. Les politiciens n'inspirent plus confiance, les partis non plus, ni le bipartisme ni la démocratie comme le rappelait naguère encore le Baromètre de la confiance politique. Le système, ses “valeurs” floues et ses mécanismes rouillés sont à bout de souffle. Les Français attendent qu'on les écoute, pas qu'on fasse semblant de prendre leur rejet massif pour une volonté de continuer la mascarade. Ils attendent qu'un homme fort puisse réellement gouverner en n'étant pas prisonnier du jeu des partis, du parlement et des élections. Ils attendent sans le savoir et sans le dire un roi, qu'ils pressentent et n'osent espérer.

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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 15:10

Vendredi 3 avril à 18 h 45

Conférence d'Antoine de CRÉMIERS,

analyste politique et financier,

responsable de revues,

animateur du Café d'Actualité d'Aix-en-Provence

 

LE LIBÉRALISME

CONTRE LES NATIONS

ET CONTRE LES PEUPLES

9 rue Louis Maurel, 13006, Marseille (près de la place Castellane).

Participation aux frais: 3 euros (gratuit pour les jeunes et les chômeurs).

Antoine de Crémiers dénonce le libéralisme

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 11:04

Hier, jeudi 26 mars 2015, était le jour du souvenir du massacre de la rue d'Isly, le 26 mars 1962 à Alger. Une messe très émouvante à la mémoire des victimes a été célébrée  à la basilique du Sacré-Cœur de Marseille.

Souvenir de la rue d'Isly: les jeunes avec leurs aînés

Les militants de l'Action Française-Provence étaient présents pour montrer qu'ils n'oublient pas les moments douloureux de notre Histoire.

A la sortie, la vente de "L'Action Française 2000" a été très bien accueiilie. 

Souvenir de la rue d'Isly: les jeunes avec leurs aînés
Souvenir de la rue d'Isly: les jeunes avec leurs aînés

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 19:56

La frénésie "antifasciste" de Manuel Valls n'a pas empêché le succès électoral du Front National. Les privilégiés du système en place veulent se sauver en ressortant de leur chapeau un "front républicain" usé jusqu'à la corde. Mais quand vont-ils songer à penser à soigner le mal au lieu de vouloir casser le thermomètre? 

En Corse, dans les cantons où il se présentait, le FN a réalisé des scores inattendus, ou du moins inattendus pour les spécialistes en science électorale. Mais, comme dans beaucoup d'autres cantons, les habitants du quartier populaire d'Ajaccio où le vote frontiste a été fort ont besoin d'être écoutés. Et les grands mots de "fascisme" et de "racisme" sont bien inadaptés.

C'est ce que comprend le Maghrébin cité dans l'article de "Corse-Matin" de mercredi 25 mars.

"Le FN ne fait plus peur.

Au pied d'un tour des Salines, le discours de l'extrême-droite n'est plus tabou. Un trentenaire, à califourchon sur son scooter, se dit "fier d'être d'origine maghrébine", mais ne "cache pas" comprendre l'attrait de ses voisins pour le parti de Marine Le Pen et son discours anti-immigration. "Je suis né et j'ai grandi à Ajaccio, je suis le premier à souffrir des amalgames. Quand je vois l'attitude de ceux qui débarquent depuis quelques années, je comprends que les gens ne se sentent plus chez eux et demandent davantage de sécurité. Je n'accepte pas cet irrespect envers le pays qui nous accueille. Cela porte préjudice aux Maghrébins qui, comme nous, s'adaptent et sont intégrés".

Mais une République qui, par son essence même, est faite pour diviser et qui déteste la France, veut-elle une véritable intégration ou un grand remplacement?

Quand les Maghrébins comprennent le FN

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 08:43
Hommage à Jean-François Mattéi, philosophe et algérianiste

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 18:24
Elections départementales: enracinement du tripartisme

Communiqué du CRAF:

Le Front National réalise un très bon score dans tout le pays (25% des suffrages exprimés) et se maintient dans plus de la moitié des cantons au second tour, dans des triangulaires mais aussi dans de très nombreux duels qui ne sont donc plus l'apanage du classique affrontement droite-gauche. Surtout, le FN arrive nettement en tête dans les territoires où il avait déjà remporté des succès aux dernières municipales. La leçon principale de ces départementales est sans conteste la confirmation de l'enracinement local du tripartisme.
L'Action française, dont le royalisme n'a pas pour objet principal de régler le rituel du sacre ou de radoter une rhétorique antirépublicaine abstraite, s'en réjouit pour des raisons évidentes : sur le plan de la politique générale, le Front National se situe en effet aujourd'hui sur une ligne de défense du modèle interventionniste français (colbertisme), des frontières et de l'identité nationales, sur une ligne de rejet de l'Union européenne et de la supranationalité en général, sur une ligne de refus de l'alignement géopolitique sur l'hégémonie américaine, sur une ligne d'opposition à la repentance culturelle. Autant de solides raisons pour nous de pratiquer un "compromis nationaliste" constructif et critique.
Car, plus que jamais, le rôle de l'Action française doit être d'incarner le nationalisme intégral, c'est-à-dire d'orienter le rejet du système par le pays réel, dont le naufrage du bipartisme est le signe, vers une solution institutionnelle ambitieuse et durable, vers un changement de régime. Par la position qu'il occupe dans le jeu électoral, par la nécessité dans laquelle il se trouve placé de justifier en permanence sa nature de force "républicaine", le Front National ne sera pas l'acteur conscient et volontaire d'un tel changement. En revanche, rien n'interdit de penser qu'il puisse en être un des instruments.

Elections départementales: enracinement du tripartisme

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 13:23

L'Action Française est une école de formation à la fois militante et intellectuelle.

Des articles précédents ont montré que les collages d'affiches et d'autocollants sont importants à Aix comme à Marseille.

A Marseille, des cercles d'études de différents niveaux ont été mis en place et alternent selon les semaines.

Le 12 mars, une étudiante a présenté la problématique de la guerre avec ses définitions possibles, son histoire et ses diverses formes pour terminer en réfléchissant sur la fameuse phrase de Winston CHURCHILL:

Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre."

Les Marseillais réfléchissent sur la géopolitique.

Le 19 mars, un responsable de l'AF-Provence présentait "Kiel et Tanger", le livre prophétique de Charles MAURRAS. 

Ecrit en 1905, cet ouvrage y donnait le bilan de la politique étrangère française de la Troisième République et montrait que la droite et la gauche avaient également échoué. Puis, MAURRAS résumait admirablement le rôle et la place de la France dans un monde dominé par quelques grands empires. La France, puissance moyenne, a les moyens d'avoir sa propre diplomatie et de fédérer les petites et moyennes nations.

Mais le préalable institutionnel est fondamental car la république ne peut avoir de politique étrangère indépendante, non idéologique et continue.

Le cercle se termina par une discussion sur les rapports des leçons de cet ouvrage avec les questions d'actualité.

Les Marseillais réfléchissent sur la géopolitique.

Un royaliste d'Action Française sait pourquoi il combat.

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 15:46

La fête de la Madunnuccia (ND de Miséricorde) à Ajaccio a connu une énorme affluence le 18 mars. Ce succès s'explique par la présence de Mgr MAMBERTI, premier Corse depuis 135 ans à avoir été nommé cardinal, mais aussi par la présence active de la municipalité.

Le député-maire UMP Laurent MARCANGELI a fait adopter par son conseil municipal la décision de reprendre l'application de la promesse prise en 1656 par les Magnifiques Anciens, les édiles de l'époque, en remerciement de la protection contre une épidémie, de faire célébrer chaque année une messe solennelle et une procession en l'honneur de la Vierge. La précédente municipalité de gauche avait rompu avec cette tradition.

Le vœu a été lu par le maire et ses adjoints à l'intérieur de la cathédrale lors d'une magnifique cérémonie.

Mais de tels actes sont-ils conformes au dogme laïc?

Pas de problème pour MARCANGELI qui a déclaré, en remettant la médaille de la ville au cardinal MAMBERTI:

 "La fonction d’élu oblige à tenir compte de ce que nous sommes, de notre identité, de nos origines, de nos racines et de notre histoire, de ce que ceux qui nous ont précédés nous ont légués. Cela montre l’attachement de la ville d’Ajaccio à son patrimoine, à son ADN, ce qu’elle est au plus profond d’elle-même."

De son côté, Monseigneur de GERMAY, évêque de Corse, a dit au début de la cérémonie:

"Il ne s'agit pas d'un acte religieux mais de mémoire. Si l'Etat français est laïc, la France ne l'est pas. Si les institutions corses sont laïques, la Corse ne l'est pas non plus de par son histoire riche et diverse."

De telles affirmations concernent la Corse mais peuvent parfaitement s'appliquer à l'ensemble des régions françaises. Il faudrait les entendre plus souvent de la part des responsables politiques et religieux. Le laïcisme d'Etat actuellement mis en avant par la gauche de gouvernement aboutit à détruire l'essence même de la nation française.

Mais seule la Monarchie pourrait permettre à la France de renouer avec elle-même.

 

de gauche à droite: le cardinal Mamberti, le maire Marcangeli et l'évêque de Germay.

de gauche à droite: le cardinal Mamberti, le maire Marcangeli et l'évêque de Germay.

Le maire d'Ajaccio et ses adjoints renouvelant le vœu des Anciens.

Le maire d'Ajaccio et ses adjoints renouvelant le vœu des Anciens.

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 23:25

Pour les élections, le choix est simple, à l'image de ce panneau d'affichage d'Aix-en-Provence:

voter Front National

ou

suivre l'Action Française.

Pour les élections, il faut choisir

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 11:19
Éditorial de L’AF 2905 : Fondamentalisme républicain

« Les superstitieux sont dans la société ce que les poltrons sont dans une armée : ils ont et donnent des terreurs paniques », a écrit Voltaire dans son Dictionnaire philosophique. La panique n’est pas seulement mauvaise conseillère. Elle révèle aussi la nature profonde de ceux qui sont emportés par elle, ou font mine de l’être, et qui, de ce fait, la sèment.

Quand c’est un chef, ou un sous-chef, qui tente de jeter ce mauvais vent, non pas dans les rangs de l’ennemi mais dans ses propres rangs, son indignité est proportionnelle à ses responsabilités — même et surtout s’il le fait par calcul, car ce calcul est méprisable.

Manuel Valls aurait « peur ». Il aurait peur que la France ne se « fracasse » sur le Front National, quand elle se fracasse surtout sur la politique du gouvernement. Alors que les sondages virent de nouveau au rouge, ou plutôt au bleu marine — l’ « esprit du 11-janvier » semble bien oublié ! —, c’est, de la part du premier ministre, avant tout un terrible aveu d’échec, car, qu’il soit sincère ou qu’il surjoue son « angoisse », il avoue ainsi la défaite de l’actuel pays légal, gauche et droite parlementaires confondues, à répondre aux inquiétudes des Français. Mais c’est aussi un terrible aveu de cynisme : lui, qui, comme ministre de l’intérieur, avait réussi à s’attirer la sympathie des électeurs de l’UMP plus encore que des socialistes en campant un Clemenceau de sous-préfecture, voilà que, devenu premier ministre, et aspirant ouvertement à la fonction suprême, il révèle son incapacité à prendre de la hauteur et tente de détourner par l’invention d’une menace imaginaire — la résurrection de la Bête immonde — l’attention des Français de la triple augmentation du chômage, de l’insécurité et de l’immigration. On dira qu’il assume parfaitement son rôle de garde du corps présidentiel, dévolu traditionnellement, sous la Ve république, au premier ministre ? Peut-être. Mais l’essentiel n’est pas là. Son objectif est de susciter dans la société ce qu’il dit craindre pour elle, à savoir cet esprit de division, voire de guerre civile, consistant à opposer les Français les uns aux autres en allant jusqu’à dénier à certains d’entre eux la qualité de bons Français. Car ce serait un contresens de conclure, du fait qu’il n’arrive manifestement plus à maîtriser ses nerfs, qu’il dérape, lorsqu’il revendique la stigmatisation du Front national et s’emporte, devant les caméras, à l’Assemblée nationale de manière obsessionnelle contre Marion Maréchal-Le Pen ou disproportionnée contre le député UMP Darmanin critiquant la politique pénale de Mme Taubira. Cette agressivité verbale est bien celle d’un de ces « superstitieux » dont parle Voltaire, mais d’un superstitieux calculateur.

 

Éditorial de L’AF 2905 : Fondamentalisme républicain

Superstitieux de la république, Manuel Valls l’est à tout coup, avec tout ce qu’entraîne la superstition : sanctification de ce qu’on adore — la république —, déni de réalité, diabolisation et exclusion de l’adversaire, déformation et censure des idées — Zemmour fait partie des « soi-disant intellectuels » qui « ne méritent pas qu’on les lise » —, enfermement dans un discours incantatoire — « les valeurs de la république » — qui finit par tourner en rond et surtout par justifier le contraire de ce qu’il prétend défendre. Ainsi Manuel Valls n’a pas condamné les propos de Mme Taubira qui, dépitée d’être passée du statut d’icône ambulante à celui de simple « tract ambulant », qui plus est pour le FN, a agoni d’injures personnelles le député Darmanin et traité ses critiques de « déchets de la pensée humaine », ce qui en dit long sur l’instrumentalisation, par le garde des sceaux , des imbécillités racistes dont elle a pu faire l’objet : l’objectif est d’interdire a priori toute mise en cause de sa politique en usant des mêmes procédés abjects — la déshumanisation — dont elle dénonce l’usage à son encontre. Mais pourquoi Manuel Valls aurait-il repris son ministre de la justice, puisque l’exclusion, voire la déshumanisation, de celui qu’on désigne comme « l’adversaire principal », en l’occurrence « l’extrême droite », fait partie de l’idéologie de la gauche ?

Car l’ « extrême droite » n’est pas seulement « l’adversaire principal » «  de la gauche mais du pays » — c’est la rhétorique de l’ennemi intérieur contre lequel, à terme, tout sera permis. Si, en effet, « l’extrême droite ne mérite pas la France » ou si « le Front national n’aime pas la France », ses électeurs s’excluent d’eux-mêmes de la communauté nationale. Déjà, avant 1789, l’abbé Sieyès, dans Qu’est-ce que le Tiers-Etat ?, retranche de la communauté nationale les aristocrates et les membres du clergé, les désignant d’avance au massacre, et avec eux, de manière tout aussi effroyable et en bien plus grand nombre encore, ceux du peuple qui « ont trahi » le Tiers-Etat en se soulevant contre la révolution et se voient aussitôt traiter, en paroles et en actes, comme des bêtes sauvages. Oui, Manuel Valls, fondamentaliste républicain héritier fidèle des « grands ancêtres », cherche à exercer, à l’encontre de ces mauvais Français que ce bonhomme de François Hollande veut « arracher » à leurs mauvaises tentations, cette terreur, pour l’instant morale, en les « stigmatisant » — il a employé le mot —, c’est-à-dire en les désignant à la vindicte de leurs compatriotes. Il va jusqu’à singer Saint-Just désignant les traîtres de son camp : Michel Onfray a ainsi fait les frais de la dénonciation matignonesque. Ce qui a valu à notre imprudent imprécateur, de la part du philosophe hédoniste, d’être qualifié de « crétin » : n’est pas Saint-Just qui veut...

Un superstitieux de la république, donc, mais un superstitieux calculateur. Car Valls cherche bien sûr dans l’immédiat à atténuer la déroute annoncée du parti socialiste aux départementales, puis aux régionales en décembre : désigner l’ennemi de la république pour resserrer les rangs ne peut pas faire de mal. Mais il prépare surtout les esprits des Français pour 2017, en cas, probable, de présence de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle. Car il préjuge — sans trop croire certainement à une victoire de la présidente du FN —, que l’affaire sera autrement sérieuse qu’en 2002. Et qu’il faudra peut-être, entre les deux tours, employer des moyens plus vigoureux que des défilés de potaches conduits par leurs professeurs comme au plus beau temps des démocraties populaires ou des media prenant directement leurs ordres place Beauvau. Il compte rester jusqu’en 2017 à Matignon, même en cas de cuisante défaite électorale en mars et en décembre, en féal premier ministre prenant tous les coups à la place de son suzerain, et fait dire qu’il n’envisage de toute façon pas l’Elysée avant 2022. A moins qu’il ne faille se dévouer en 2017 face à l’éventualité, réelle ou supposée, de graves événements ? On y aura en tout cas préparé les esprits en ayant durant deux ans « stigmatisé », c’est-à-dire désigné aux bons Français, comme ennemis, ceux de leurs compatriotes « qui ne méritent pas la France ».

François Marcilhac - L’AF 2905

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