Pratique

AF 2000

une 2816

L'actualité décryptée par un journal royaliste et nationaliste.

Disponible en kiosque ou par abonnement, L'Action Française 2000

paraît le premier et troisième jeudi de chaque mois.

Profitez de la nouvelle maquette de l'AF2000.

Lundi 15 septembre 2014 1 15 /09 /Sep /2014 22:43

 Après une Université d'été qui fut un réel succès avec un nombre record de jeunes participants, les sections locales prennent leur départ annuel.

Marseille et Aix préparent l'organisation de leur réunion de rentrée. A Lyon, comme le montre la photo suivante, les collages ont repris. Dans peu de temps, les murs de nombreuses villes feront connaître les idées de l'Action Française.


collage Lyon



Par AF Provence - Publié dans : Activités et Militantisme
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Samedi 13 septembre 2014 6 13 /09 /Sep /2014 18:28

Ces jours-ci, avec la date anniversaire de la mort de Charles Péguy, de nombreux extraits de ses œuvres ont été publiés dans les journaux, même dans le bulletin de la direction diocésaine de l'enseignement catholique du Vaucluse. A propos de la rentrée scolaire, Thierry Aillet, directeur diocésain a cité dans son éditorial ce texte auquel nous ne pouvons que souscrire. Il montre que la crise de l'enseignement témoigne d'une crise  profonde de la société. Pour nous, royalistes d'Action Française, ces deux crises ne peuvent être résolues que par la Monarchie. 

 

http://www.valeursactuelles.com/sites/default/files/styles/va-article/public/Charles%20Peguy%20-%203978.png?itok=YoGVhbi4

 

« La crise de l’enseignement n’est pas une crise de l’enseignement; il n’y a pas de crise de l’enseignement; il n’y a jamais eu de crise de l’enseignement; les crises de l’enseignement ne sont pas des crises de l’enseignement; elles sont des crises de vie; elles dénoncent, elles représentent des crises de vie et sont des crises de vie elles-mêmes  elles sont des crises de vie partielles, éminentes, qui annoncent et accusent des crises de la vie générales; ou ,si l’on veut, les crises de vie générales, les crises de vie sociales, s’aggravent, se ramassent, culminent, en crises de l’enseignement qui semblent particulières ou partielles, mais qui, en réalité, sont totales, parce qu’elles représentent le tout de la vie sociale. C’est en effet à l’enseignement que les épreuves éternelles attendent, pour ainsi dire, les changeantes humanités; le reste d’une société peut passer, truqué, maquillé; l’enseignement ne passe point… Quand une société ne peut pas enseigner, ce n’est point qu’elle manque accidentellement d’un appareil ou d’une industrie  quand la société ne peut pas enseigner, c’est que cette société ne peut pas s’enseigner; c’est qu’elle a honte, c’est qu’elle a peur de s’enseigner elle-même; pour toute humanité, enseigner, au fond, c’est s’enseigner; une société qui n’enseigne pas est une société qui ne s’aime pas; qui ne s’estime pas; et tel est précisément le cas de la société moderne ».
 

 

«Pour la rentrée» (1904) 

Par AF Provence - Publié dans : Education dite Nationale
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Jeudi 11 septembre 2014 4 11 /09 /Sep /2014 11:41

    La République est-elle en phase terminale ? M. Hollande pourra-t-il tenir ? Va-t-on vers la dissolution de l’Assemblée nationale ? La France peut-elle s’effondrer comme la Grèce ?

    Autant de questions que je ne cesse d’entendre depuis quelques jours, parfois sous la forme d’affirmations péremptoires, le point d’interrogation se transformant de plus en plus fréquemment en un point d’exclamation: au comptoir des cafés, dans la salle des professeurs, sur un bout de trottoir, dans une librairie encombrée où les clients demandent, d’une voix parfois forte, comme provocatrice, le livre de Mme Trierweiler, véritable succès – un peu ambigu et plutôt inattendu - de la rentrée littéraire 2014…

http://www.francetvinfo.fr/image/750lt8vau-a0b6/908/510/4693197.jpg
    Alors ? Je pense que nous vivons, en cette semaine et peut-être en celles qui vont suivre, un véritable emballement et que les Français «se lâchent» dans leurs réactions, comme pour surmonter ce terrible sentiment d’impuissance politique qui les mine et qui les fait de plus en plus douter de la Cinquième République elle-même au point d’en demander une «Sixième», cette dernière n’étant rien d’autre que le retour de la Quatrième, entre parlementarisme et partitocratie… En fait, nous y sommes déjà, comme me le faisait remarquer un collègue : « La Cinquième avec des hommes et des pratiques de la Quatrième »… Heureuse formule pour une réalité qui l’est beaucoup moins !http://nouvelle-chouannerie.com/images/stories/paris%20eiffel%20pollution.jpg
 

La République dans le brouillard...


    Effectivement, le spectacle actuel rappelle les pires heures de la Quatrième, morte dans la douleur et le déshonneur faute d’avoir surmonté ses contradictions et ses propres principes quand il aurait fallu plus d’audace et de liberté face aux événements d’alors. Aujourd’hui, la monocratie, sinistre village Potemkine d’une autorité défaite par les hommes que le suffrage populaire avait appelé à les représenter, cache de moins en moins les ruines de la Chose publique, et le monocrate du moment, M. Hollande, semble inconscient de sa responsabilité dans cette désolation française qui ne peut que m’attrister, moi le royaliste soucieux de la pérennité et de l’indépendance d’un Etat que je juge nécessaire pour incarner celles de la nation elle-même.


    Je ne souhaite pas que l’Etat s’effondre car les conséquences en seraient d’abord terribles pour la France et ses habitants, et parce que je ne suis pas partisan de « a politique du pire qui est la pire des politiques» comme le disait avec justesse Charles Maurras, souvent incompris pour ce qui n’était pas frilosité mais, au contraire, souci politique de la France. Mais pour éviter cet effondrement, encore faudrait-il que nos gouvernants et ceux qui aspirent à le devenir prennent conscience que la France ne peut et ne doit plus être le jeu de leurs combinaisons et petits arrangements, et qu’ils retrouvent le sens de l’Etat, celui qui animait un Richelieu ou, même, un Talleyrand. En sont-ils capables ? Personnellement, j’en doute, au regard de leurs discours et attitudes, à droite comme à gauche… D’ailleurs, la droite vaut-elle et ferait-elle mieux que la gauche actuellement aux affaires (sans même penser au mauvais jeu de mots qu’un Cahuzac ou un Thévenoud pourraient susciter…) ? Là encore, je ne suis pas le seul à en douter, au regard des sondages des derniers jours et des déclarations embarrassées des ténors d’une UMP en déroute.



 

http://nouvelle-chouannerie.com/images/stories/lys%20lyse.jpg
Vivement que la fleur de lys flotte sur l'Elysée...


    Il m’apparaît de plus en plus nettement que la Cinquième République, malgré les fondations monarchiques voulues par son géniteur et premier président, le général de Gaulle, n’est plus à même de relever les défis de la contemporanéité ni de répondre aux attentes de ceux qui, pourtant, croyaient en elle avec une sincérité, voire une foi quasi-religieuse, que je ne moquerai pas, même si j’en soulignerai les limites et les illusions. Je leur dirai que s’ils veulent conserver l’Etat et ce qu’ils appellent, de façon sans doute inappropriée, la République (ce que, pour ma part, je nomme « Chose publique » ou « Cité »), il n’y a d’autre solution que de passer par le moyen institutionnel monarchique, royal, qui redonnera à la magistrature suprême une durée et une indépendance que le quinquennat ne lui permet pas de recouvrer, comme le montrent à l’envi et de façon presque outrancière les deux dernières présidences, si désastreuses qu’elles ne suscitent plus, dans le souvenir comme dans l’actualité, que rejet électoral et dégoût politique…

 

(texte publié le 5/9/2014 sur le blog http://nouvelle-chouannerie.com/)
 

Par AF Provence - Publié dans : agonie républicaine
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Lundi 8 septembre 2014 1 08 /09 /Sep /2014 16:42

 

  Les défaites militaires françaises du mois d'août 1914 affolèrent état-major et gouvernement. Pour désamorcer les critiques, le sénateur Gervais, en accord avec le ministre de la Guerre, Adolphe Messimy, publia dans le quotidien "Le Matin" du 24 août un article qui faisait retomber la responsablilité des échecs sur la débandade des militaires provençaux.

 

Le Matin XVe corps

 

Quand il prit connaissance de l’article infâme du « Matin » du 24 août accusant les soldats méridionaux du XVème Corps d’être des lâches, le sang de Charles Maurras ne fit qu’un tour.

Deux raisons le firent trembler de rage.

     - D’abord, ce texte profitait aux Allemands en créant une division entre les Français. Depuis le 3 août, « L’Action Française » avait renoncé à ses critiques contre la république pour appliquer l’Union Sacrée.

      - L’autre raison était la mise au pilori de ces soldats parce qu’ils étaient du Midi. Maurras, l’enfant de Martigues, le félibre ardent, ne pouvait l’accepter. Coïncidence : il avait fait paraître le 20 août, en page 1 de « L’A F », le poème de Mistral, « La race latine » qui exaltait les vertus des peuples de Méditerranée.

Il répliqua le 25 août en écrivant, sous le titre « Deuil provençal », à propos de Gervais : « un homme d’Etat qui lâche le secret dont il a le dépôt mérite le fouet ».

 

AF 25 août 14


Maurras expliquait ensuite que les gens de Provence ont su bien se défendre contre les armées de Charles-Quint et lors des guerres de religion et de la Révolution. « Mais les Provençaux ont connu, depuis, une corruptrice : la politique ». La république les a exploités et leur a envoyé des politiciens (comme Clemenceau qui était alors sénateur du Var). Il reprenait un thème exposé par exemple dans « Le Midi esclave »  (La Gazette de France, 19, 22 et 24 décembre 1903) .

Le lendemain, la chronique maurrassienne, intitulée « Contre les murmures », critiquait les hommes politiques qui multipliaient les écrits fracassants afin d’avoir « un tremplin d’où ils comptent rebondir dans quelque ministère ». Maurras n’entra pas dans ces jeux sordides car il fallait penser que « d’autres là-bas, se taisent, qu’on entaille à des profondeurs autrement cruelles ! »

Cette affaire ne fut plus le thème principal d’un article mais elle fut plusieurs fois évoquée au détour d’une phrase. Pour Maurras, la blessure restait vive. Il accéléra la sortie de son recueil intitulé « L’Etang de Berre » (août 1915) qui porta la mention « Ecrit à la mémoire de Jean-Pierre Barbier tombé au champ d'honneur le vingt-six décembre 1914 » et dont la dédicace est : « Avec vous, si mon corps avait valu mon âme contre le barbare germain, je me serais armé et battu pour le sol et l’intelligence de la patrie ».

 

Barbier

 

Tous les droits d’auteur allèrent aux blessés du XVéme Corps. Les deux poètes provençaux Frédéric Charpin et Lionel des Rieux, tués au combat, y sont cités comme exemples de soldats méridionaux héroïques.

Si le chef de l’Action Française ne pouvait pas se battre, de nombreux adhérents du sud de la France firent héroïquement leur devoir.

Xavier de Magallon, futur député royaliste de l’Hérault, qui réagit au texte de Gervais dans l’AF du 27 août, venait de s’engager dans l’armée.

« Dès août 1914, deux membres notoires de la section marseillaise sont tués au sein du XVème Corps : le commandant Marnas dont le fils était l’un des animateurs du groupe des lycéens et le lieutenant de chasseurs alpins Emmanuel Court de Payen (…), suivis en septembre par  (…) Pierre Abeille et Guy de Lombardon-Montezan. Au total, rien que dans la cité phocéenne 46 ligueurs vont être tués ou blessés soit un bon tiers de la section. » (Gérard Gaudin dans « L’Action française, culture, société, politique » par Leymarie et Prévotat).

 Ils montrèrent par leur sacrifice que l’on pouvait être provençal, royaliste et courageux.

Mais l’accusation marqua longtemps les esprits. Charles Maurras, dans le dernier livre publié de son vivant, « Les jarres de Biot », rappela que la génération des nationalistes « qui suscita le réveil national de 1912-1914 a été fortement imprégnée de Mistral ».


L’affaire du XVème Corps, téléguidée par un général et un ministre affolés cherchant à se décharger de leurs responsabilités dans les premiers revers, fut prise au sérieux par Maurras car elle accusait ses propres racines. Elle était également symptomatique des défauts de la république : la centralisation et la division. En s’en prenant aux Méridionaux, Gervais avait agi en bon républicain, comme ceux qui, selon les moments, se déchaînèrent contre les Vendéens, contre l’Eglise, contre les non-communistes ou contre les tenants de la famille. La république a besoin de boucs émissaires.

Par AF Provence - Publié dans : Identité nationale et royale
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Dimanche 7 septembre 2014 7 07 /09 /Sep /2014 12:25

   http://images.sudouest.fr/images/2012/12/16/910973_22210859_460x306.jpgJuste après la publication du livre de Valérie Trierweiler, le Grand entretien du Figaro publié le 5 septembre donne la parole au philosophe et sociologue Jean-Pierre LE GOFF qui se livre à une attaque en règle du "spectacle de l'insignifiance" qu'est devenue la vie politique. Il déplore le "processus d'érosion de la dimension transcendante de l'État et de dévalorisation de la représentation politique".


   Pour lui,

"l' «affaire Trierweiler» creuse en peu plus le fossé avec une partie de la classe politique et médiatique qui vit dans un monde à part, en ayant tendance à se prendre pour le centre du monde. Au sein de la société, existe un phénomène de «ras le bol» et de rejet de cette surmédiatisation et de ce milieu qui vit un circuit fermé. L'effet de résonnance médiatique ne saurait faire oublier les forces vives du pays qui demeurent ancrés dans le réel, se passionnent pour leur activité, ont le souci des autres et de leur pays. C'est de ce côté-là que réside le renouveau et non du côté des «m'as-tu vu» qui étalent leur image et leur rancœur à tout va."


http://www.enquete-debat.fr/wp-content/uploads/2014/01/francois-hollande-et-valerie-trierweiler.jpg

   Sa conclusion ne peut pas nous déplaire car Jean-Pierre LE GOFF estime que la France peut remonter la pente si le pouvoir revient aux personnes qui ont gardé le sens de l'Etat. Nous espérons qu'il sera d'accord pour comprendre qu'un ROI est le personnage le plus qualifié pour cette tâche.

"On ne saurait désespérer de la politique dans un pays qui est le fruit d'une longue histoire marquée par l'attachement à la puissance publique et à la capacité de la politique à changer le cours des choses. Mais encore faut-il que les politiques cessent de flirter avec un nouvel air du temps problématique et une «réactivité» à tout crin. Le pays dispose encore d'hommes et de femmes politiques qui ont gardé le sens de l'État et de l'«intérêt supérieur» du pays. Aux compétences nécessaires, s'ajoute un charisme indispensable à la fonction politique. Ces qualités ne se sont pas données à tout le monde ; elles ont un caractère aristocratique (au sens grec, premier du terme, qui signifie le pouvoir des «meilleurs») ou élitaire par le type de vertu qu'elles exigent et qui peut apparaître hors du commun. Si l'on ne reviendra pas à un ancien modèle autoritaire et hautain, la crise dans laquelle le pays est plongé implique de telles exigences, faute de quoi le pays sombrera un peu plus dans une démocratie informe et le morcellement. Le délitement n'en «finit pas de finir»… Il est temps de passer à une nouvelle étape de notre histoire."

Par AF Provence - Publié dans : Médiatiquement correct
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Samedi 6 septembre 2014 6 06 /09 /Sep /2014 22:40


AF 2000 2892Faut-il s’étonner que, le pays traversant une crise économique, sociale et de civilisation sans précédent, la Ve république, avec à sa tête un disciple d’Henri Queuille, dont le nom seul incarne la médiocrité politique des IIIe et IVe républiques, et pour premier ministre un homme pressé à l’ambition dévorante, traverse à son tour une crise d’une gravité extrême ?

Si la Ve a pu faire illusion quelque temps, elle manifeste de nouveau le vice rédhibitoire de toute république : se dissoudre dans les divisions internes des partis politiques pour mieux épouser des ambitions personnelles déconnectées de toute prise en considération de l’intérêt national. C’est ainsi que la crédibilité de Manuel Valls, un homme que les commentateurs officiels présentaient il y a peu encore comme capable de parler le langage de la vérité aussi bien à la droite qu’à la gauche, a fondu, avec ce remaniement ministériel, comme neige au soleil. Trop pressé de remplacer Jean-Marc Ayrault, Valls s’est laissé hollandiser. Son discours de La Rochelle, le 31 août, n’avait pas pour objectif de convaincre de prétendus frondeurs qui, il le sait, ne franchiront pas, du moins massivement, le pas de la dissidence, de peur de perdre leurs responsabilités parlementaires en cas de dissolution de l’assemblée nationale : humilié, et donc fragilisé, par ses ministres passés et présents, il s’agissait seulement pour lui de sauver les apparences de son autorité. C’est un homme de parti désireux, comme sous la IIIe ou la IVe, d’aboutir à un compromis politicien, qui a parlé. Ce n’est pas un homme d’Etat.

LE TROPISME GERMANO-ATLANTISTE DU PS

Ne nous laissons pas duper, d’ailleurs, par le prétendu divorce doctrinal interne au PS entre les tenants d’un socialisme archaïque fidèle à ses principes et ceux d’un socialisme « de bon sens » qui prendrait en compte l’évolution du monde, puisque les premiers continuent de cautionner servilement les règles biaisées du jeu européen. Montebourg ne les a jamais remises en cause, inscrivant toujours ses rodomontades dans la logique de Maëstricht, de l’euro et de tous les traités adoptés depuis. Les « frondeurs » sont sur la même ligne contradictoire. Aussi le gouvernement Valls II n’a-t-il fait que gagner en cohérence libérale-libertaire avec la nomination à l’économie, pour rassurer autant le malnommé MEDEF, qui se moque des TPE-PME, que Merkel, d’Emmanuel Macron, un golden boy ami personnel du président, passé directement en 2012 de la banque Rothschild au secrétariat de l’Elysée, de Najat Vallaut-Belkacem à l’éducation — un comble ! — et le maintien de Christiane Taubira à la justice. [...]

François Marcilhac - LA SUITE DANS L’AF 2892

Par AF Provence - Publié dans : Actualité
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Samedi 30 août 2014 6 30 /08 /Août /2014 06:45

http://medias-presse.info/wp-content/uploads/2014/06/logo-AF.jpgRéuni à l’occasion du CMRDS 2014 au château d’Ailly, dans le Roannais, le Comité directeur de l’Action française a pris deux décisions importantes :

- la nomination de François Bel-Ker comme Secrétaire général du mouvement

- et celle de Philippe Ménard comme rédacteur en chef de "L’Action Française 2000".

Notre ami Olivier Perceval quitte le secrétariat général mais continuera d’accompagner la progression du mouvement au sein du Comité directeur. François Marcilhac demeure le directeur politique et l’éditorialiste de "L’AF 2000".

L’affluence historique qu’a connue notre université d’été cette année et le développement rapide de nos sections à travers tout le pays sont les signes de la qualité du travail accompli ces dernières années. Le nouveau secrétaire général aura à cœur de prolonger et d’amplifier ce développement. La crise de confiance d’une ampleur inédite qui touche non seulement l’exécutif, président de la République et gouvernement, mais plus généralement l’ensemble des partis politiques "républicains" devrait logiquement conduire à un changement de régime. Le nationalisme intégral est donc plus que jamais d’actualité. Notre tâche est d’en convaincre au plus vite les Français soucieux de l’avenir de leur patrie.

Pour que vive la France, vive le roi !

 


Stéphane Blanchonnet,

Président du Comité directeur de l’Action française

Par AF Provence - Publié dans : Activités et Militantisme
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Lundi 11 août 2014 1 11 /08 /Août /2014 06:57

ÉDITORIAL de L’AF 2891 :

 

http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTwiQor828ie_BO1oY2i2bFLCSnjIAkf5p2uPSAftgQWB-xOogiyzgvNB0Dans un entretien récent [1], le comte de Paris rappelle ses trois fondamentaux : « Bien connaître les Français a toujours été mon souci majeur. C’est même l’histoire “d’une grande amour” qui ne tient compte d’aucun obstacle ni d’aucun clivage » ; puis « connaître nos racines et notre histoire [...] pour prévoir l’évolution probable du monde dans lequel nous vivons » ; enfin , « la base de tout », l’enseignement notamment « de notre langue, de notre éthique », comme « exigence de civilisation ».


 

Henri VII (Photo : La Couronne)

 

Comment ne pas être frappé de l’abîme entre la hauteur de vue du Prince et la médiocrité d’un personnel politique qui tente de dissimuler son renoncement à assurer le bien public en ânonnant à intervalles réguliers, face aux périls qui les menaceraient, les fameuses « valeurs républicaines au fondement de notre pacte social » : une liberté de plus en plus fantomatique dont législateurs et juges ne cessent de s’occuper activement, une égalité mortifère à l’ombre de laquelle prospère la loi impitoyable de l’argent, une fraternité qui se résout dans un communautarisme de division et de haine.

Car tel est le legs d’une république qui emporte dans la déliquescence de sa propre idéologie le pays lui-même. Le peuple français meurt d’une imposture qui lui a imposé de se renier lui-même tout en le réduisant à une fausse trinité que l’Europe institutionnelle, en s’identifiant avec la démocratie universelle, voudrait accomplir en anéantissant les peuples historiques. Aussi notre seule France ne saurait-elle être celle dont la devise est inscrite sur les portes de nos prisons. C’est au contraire la « France, mère des arts, des armes et des lois » [2] qui, à l’instar de l’Attique, « au bel instant où elle n’a été qu’elle-même [...] fut le genre humain » [3].

François Marcilhac - L’AF 2891

 


- [1] Politique Magazine n° 131, juillet-août 2014, propos recueillis par Nicolas Pénac
- [2] Joachim du Bellay - France, mère des arts, des armes et des lois, Tu m’as nourri longtemps du lait de ta mamelle : Ores, comme un agneau qui sa nourrice appelle, Je remplis de ton nom les antres et les bois.

Si tu m’as pour enfant avoué quelquefois, Que ne me réponds-tu maintenant, ô cruelle ? France, France, réponds à ma triste querelle. Mais nul, sinon Écho, ne répond à ma voix.

Entre les loups cruels j’erre parmi la plaine, Je sens venir l’hiver, de qui la froide haleine D’une tremblante horreur fait hérisser ma peau.

Las, tes autres agneaux n’ont faute de pâture, Ils ne craignent le loup, le vent ni la froidure : Si ne suis-je pourtant le pire du troupeau.
- [3] Charles Maurras - Anthinéa

Par AF Provence - Publié dans : Le prince
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Lundi 4 août 2014 1 04 /08 /Août /2014 10:51

Un peu d'humour et de musique permettent de dire des choses importantes.

 

 

Par AF Provence - Publié dans : Agit Prop
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Lundi 4 août 2014 1 04 /08 /Août /2014 10:41

INSCRIVEZ-VOUS DÈS AUJOURD’HUI AU CAMP MAXIME RÉAL DEL SARTE ET À L’UNIVERSITÉ D’ÉTÉ DE L’ACTION FRANÇAISE DU 10 AOÛT AU 17 AOÛT 2014

THÈME : LE LIBÉRALISME CONTRE LES LIBERTÉS

Programme du CMRDS

Programme de l’université d’été de l’Action française

Inscription par paypal

Par AF Provence - Publié dans : Formation
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